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jeudi 4 février 2010

Caboche Sympatoche 3 : George Galloway

Chiotte mec, meeerde! Fallait y revenir à cette satanée série des caboches sympatoches.

Du lourd aujourd'hui avec l'inénarrable George Galloway, qui s'est dernièrement distingué en titillant (d'une main gantée bien sûr) les sphincters vaseux de l'actuel gouvernement égyptien.

Ancien député New Labour (sous les ordres du Blaireau), il finit, par ses positions radicales, de s'isoler du parti. Tellement, qu'il se résout à fonder son propre mouvement en 2005, dont il est le seul député à siéger à la chambre.

Galloway aime beaucoup faire le pitre. Surtout, il ne sait pas choisir ses combats. Il peut aussi faire les deux, lorsqu'il s'oppose à la guerre en Irak par exemple.

En 2006, il soutient le Hezbollah pendant la guerre du Liban. Enfin, l'impardonnable, il organise en 2009 un premier, puis un deuxième convoi humanitaire qui part des États-Unis vers Gaza, en passant par le Maghreb. C'est ce dernier convoi qui sera bloqué pendant plusieurs jours en Egypte, à la frontière avec Rafah, que Galloway quittera persona non grata mais victorieux.



C'est qu'il a la tête dure, le corniaud. Et c'est pas faute de l'avoir averti: George, c'est pas comme ça que tu vas te mériter une place au dîner annuel du CRIF!

mercredi 13 janvier 2010

Palestine trahie

Il ne suffit pas au peuple palestinien de vivre quotidiennement les affres de l'humiliation, des expropriations, des spoliations, des checkpoints et occasionnellement des bombes au phosphore. Il ne suffit pas qu'un mur d'exclusion, grugeant outrageusement sur ses terres, soit érigé en toute impunité. Il ne suffit pas aux gazaouis de subir blocus terrestre et maritime sous le regard complice des champions de l'ingérence humanitaire.
Voilà que l'Egypte vient apporter sa pierre à l'édifice, ou plutôt son édifice tout court, en construisant un mur sur ses frontières avec la bande de Gaza (Palestine Trahie, la pièce de Kateb Yacine n'a jamais porté aussi bien son nom). Trente mètres de profondeur pour tirer la plogue sur le respirateur artificielle d'une population au bord de l'agonie.
Mais Moubarak a compris que pour obtenir le vote de Washington et Tel-Aviv, seules voix comptant aux élections egyptiennes, il fallait retrousser les manches, mélanger le ciment et y aller de son coup de truelle. Enfin, ce n'est qu'une image, le mur sera d'acier.