Chiotte mec, meeerde! Fallait y revenir à cette satanée série des caboches sympatoches.
Du lourd aujourd'hui avec l'inénarrable George Galloway, qui s'est dernièrement distingué en titillant (d'une main gantée bien sûr) les sphincters vaseux de l'actuel gouvernement égyptien.
Ancien député New Labour (sous les ordres du Blaireau), il finit, par ses positions radicales, de s'isoler du parti. Tellement, qu'il se résout à fonder son propre mouvement en 2005, dont il est le seul député à siéger à la chambre.
Galloway aime beaucoup faire le pitre. Surtout, il ne sait pas choisir ses combats. Il peut aussi faire les deux, lorsqu'il s'oppose à la guerre en Irak par exemple.
En 2006, il soutient le Hezbollah pendant la guerre du Liban. Enfin, l'impardonnable, il organise en 2009 un premier, puis un deuxième convoi humanitaire qui part des États-Unis vers Gaza, en passant par le Maghreb. C'est ce dernier convoi qui sera bloqué pendant plusieurs jours en Egypte, à la frontière avec Rafah, que Galloway quittera persona non grata mais victorieux.
C'est qu'il a la tête dure, le corniaud. Et c'est pas faute de l'avoir averti: George, c'est pas comme ça que tu vas te mériter une place au dîner annuel du CRIF!
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jeudi 4 février 2010
mardi 2 septembre 2008
Caboche Sympatoche 2: Rémi Gaillard
Peut-on dire que le rêve de devenir une célébrité grâce à l'Internet est aujourd'hui chose totalement dépassée? Depuis que SP a jeté le discrédit sur les célébrités type YouTube, on aurait tendance à le croire.
Mais ce n'est déjà plus le cas quand on repense au cas Rémi Gaillard. Rémi Gaillard est le gars sympathique qui mange gratos chez Mc DO, comme ici:
ou encore là:
Rémi a surtout le don de l'imposture, ce qui lui a déjà valu des problèmes avec la police. Je me régale à revoir son intrusion à la coupe de France:
Ne l'oublions pas, c'est en faisant n'importe quoi qu'on devient n'importe qui :D
P.S. Aux mauvaises langues qui nous ont traités de misanthropes suite à notre série des Têtes de Turcs, j'aimerais rappeler que nous sommes avant tout de gentils misanthropes.
Caboche Sympatoche 1: Benoît Delépine, pour CNNN International
Décidemment, trop de haine sur ce blog.
Pour faire contrepoids à la bête et méchante série des Têtes de Turcs, voici que déboule sans crier gare la nouvelles séries des gueules d'amour: les Caboches Sympatoches.
Comme une petite touche de tendresse dans un monde de brutes, comme un petit chouia de Chanel dans un monde de proutes, allons-y avec Benoît Delépine a.k.a Michael Keal.
Micheal Kael (prononcer Maïkeul Keül), c'est la quintessence du journalisme d'information, le type qui réunit les qualités essentielles d'analyste pertinent, de journaliste indépendant et de baiseur impénitent. L'antithèse d'un Bernard Derôme ou d'un Jean-Pierre Pernault, quoi.
Les résidents de la Belle Province qui ne sont pas familier du personnage peuvent tout de suite se référer à ce reportage exceptionnel, réalisé par le loufiat dans des conditions dantesques lors du référendum de 95. Peut-être, au sens métaphorique, le témoignage le plus édifiant, le plus révélateur des causes de la défaite du OUI.
N'hésitant pas à sonder de son micro humide les fonds glaireux de la bêtise universelle, Kael sévit comme reporter pour la CNNN International depuis plusieurs années. Et ce sont les zigoteaux du Groland qui ont les honneurs de ses reportages, comme ici:
Ou ici:
Avant d'envoyer le bouzin, mentionnons que Delépine palpe également de la péllicule avec son compère de Kervern. À voir, son Aaltra dont Quintal m'a déjà dit du bien, mais aussi à découvrir son dernier, Avida.
Pour faire contrepoids à la bête et méchante série des Têtes de Turcs, voici que déboule sans crier gare la nouvelles séries des gueules d'amour: les Caboches Sympatoches.
Comme une petite touche de tendresse dans un monde de brutes, comme un petit chouia de Chanel dans un monde de proutes, allons-y avec Benoît Delépine a.k.a Michael Keal.
Micheal Kael (prononcer Maïkeul Keül), c'est la quintessence du journalisme d'information, le type qui réunit les qualités essentielles d'analyste pertinent, de journaliste indépendant et de baiseur impénitent. L'antithèse d'un Bernard Derôme ou d'un Jean-Pierre Pernault, quoi.
Les résidents de la Belle Province qui ne sont pas familier du personnage peuvent tout de suite se référer à ce reportage exceptionnel, réalisé par le loufiat dans des conditions dantesques lors du référendum de 95. Peut-être, au sens métaphorique, le témoignage le plus édifiant, le plus révélateur des causes de la défaite du OUI.
N'hésitant pas à sonder de son micro humide les fonds glaireux de la bêtise universelle, Kael sévit comme reporter pour la CNNN International depuis plusieurs années. Et ce sont les zigoteaux du Groland qui ont les honneurs de ses reportages, comme ici:
Ou ici:
Avant d'envoyer le bouzin, mentionnons que Delépine palpe également de la péllicule avec son compère de Kervern. À voir, son Aaltra dont Quintal m'a déjà dit du bien, mais aussi à découvrir son dernier, Avida.
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